Toutes et Tous mobilisé·es, jeudi 17 mars 2022 10h30 place Garibaldi à NICE

Pendant des années, patronat et gouvernement nous ont fait croire qu’il n’y avait pas d’argent. Après des mois de crise, des milliards d’euros sont distribués aux entreprises sans contrôle ni contreparties.

Cet argent est celui des travailleuses et travailleurs. Les conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire ne doivent pas être supportées par les salarié·es, les retraité·es, et les privé·es d’emploi. La flambée des prix des produits alimentaires, de l’énergie, des matières premières , des mutuelles de santé plongent des familles entières dans la précarité.

Les salaires se tassent. Le patronat a tendance à ne pas reconnaître la qualification des salarié·es.

Les femmes et les jeunes sont les plus touché·es. Elles et ils occupent, le plus souvent, des emplois à temps partiel non choisis et sont recruté·es sur des contrats de courte durée.

Le pouvoir d’achat des fonctionnaires a lui aussi été considérablement dégradé : la valeur du point d’indice est quasiment gelée depuis 2008.

Pour la CGT, les salaires doivent augmenter régulièrement en fonction du véritable coût de la vie.

Le montant des salaires doit contribuer à une redistribution plus favorable aux salariés.

La question de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes doit être prise en compte dans toutes les négociations. Les employeurs qui ne respecteraient pas le principe « à travail égal, salaire égal » doivent écoper de lourdes sanctions financières.

La CGT revendique un Smic à 2 000 euros brut.

Toutes les grilles de salaires dans le public et le privé doivent suivre cette évolution, tout en prenant en compte le niveau de qualification.

L’urgence est aussi la revalorisation des pensions de retraites.

La CGT exige l’abandon de la réforme de l’assurance chômage qui va entrainer des milliers de privé·es d’emploi dans une précarité encore plus grande.

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